Management et bien-être au travail : savoir cultiver son jardin

Management et bien-être au travail : savoir cultiver son jardin

Et si le bien-être au travail replace au coeur des organisations le sens donné aux ressources humaines, il intègre aussi dans cet axe vital toute l'importance de l'environnement, au sens large du terme.





« Pour comprendre le monde, il faut comprendre le sol que l'on porte » Pierre Rabhi

 

 

Depuis 150 ans, sur son territoire aveyronnais à Millau, les Menuiseries Combes puisent justement leur force des Grands Causses, où la puissance naturelle des espaces influence les destinées humaines... et celle des entrepreneurs. Pour Jean-Marc Combes, président et 5e génération, rendre la vie plus belle et plus confortable fait partie du savoir-faire issu de ses ateliers bois, PVC et aluminium avec la réalisation de menuiseries certifiées et inscrites dans une forte dimension environnementale. Le souci du confort et du bien-être, le président de l'entreprise aveyronnaise le place comme valeur cardinale qu'il destine également avec conviction à ses 100 collaborateurs accompagnés tout au long d'un parcours épanouissant, source d'évolution professionnelle et personnelle : « nous plaçons l'authenticité des relations humaines, le respect et l'autonomie responsabilisante de chacun au centre de notre développement ; du chef de quai aux cadres dirigeants, nous convoquons tous les potentiels réunis dans une même perspective d'avenir et de pérennité. Par ailleurs, notre cadre de vie d'exception valorise l'attractivité de notre site et participe au plaisir quotidien de bénéficier de la beauté d'un panorama extraordinaire ». Dans cette entreprise qui donne sens à la fierté d'appartenance, la formation est également le cheval de bataille de Jean-Marc Combes, active partie prenante de la création du CQP UFME (Certification de Qualification Professionnelle) "Menuisier industriel-fabrication de fenêtres" avec Philippe Macquart, délégué général de l'UFME.
« Face à la récurrente problématique de recrutement, ce CQP vient valoriser les compétences professionnelles de collaboratrices et collaborateurs, quel que soit leur âge ou leur formation initiale. Démarche volontaire, la reconnaissance officielle et la qualification des savoir-faire encourage et offre un gage supplémentaire de motivation pour le salarié avec un diplôme reconnu dans ce domaine exigeant et évolutif qu’est le monde de la fabrication industrielle », se félicite Jean-Marc Combes.

 

 

© VMA

Jean-Marc Combes,
président des Menuiseries Combes

 

 

Les deux premières promotions 2020, notamment testées aux Menuiseries Combes, se sont révélées un véritable succès. Et cette année 2021, plus d'une dizaine de candidats y ont souscrit. « Ce nouveau référentiel vient structurer une filière de formation continue interne à la profession et vise à être reconnue par l'Education Nationale », complète le président, qui en ouvrant les portes de son entreprise dans laquelle cohabite la maîtrise de 3 unités de production, dévoile un étage avec une salle de sport à faire pâlir nombre de clubs de fitness, complétée d'une pièce mitoyenne, lieu de repos accueillant fauteuils massants sous l'oeil bienveillant d'un bouddha… Dans l’onglet Recrutement du site Internet des Menuiseries Combes, le coach sportif et professeur de Pilates partage à égale volonté les offres d’emploi Métiers. Car ici, le bien-être des salariés a toujours été une évidence naturelle ! 

 

 

© SIB

A Mortagne-sur-Sèvre (85), SIB partage sa réussite et des valeurs fortes
avec l’ensemble de ses salariés

« SIB, tous groupés »

 

 

 

Dans un même terreau de valeurs partagées, chez SIB, 57 % des 200 salariés sont actionnaires. L’effet d’appartenance au groupe Nadia tout autant qu’à une entreprise solide depuis 1973, agit en faveur d’une mobilisation et d’une confiance soutenues par un management résolument acteur de la qualité de vie au travail. Benoît Cerqueus, directeur général de SIB, développe sa vision et les différents leviers de concrétisation de la dimension sociétale. « Nous nous appuyons tout d’abord sur la stabilité d’un groupe industriel pluridisciplinaire pérenne de plus de 50 ans, offrant la visibilité rassurante de huit sociétés saines et indépendantes. En associant les salariés à la stratégie d’ouverture du capital, nous les solidarisons pleinement à la performance de notre activité, dans une évolution à la fois individuelle et collective, en faisant monter les responsabilités et les transferts de site à site ». A Mortagne-sur-Sèvre, SIB est connectée sur 20 000 m² à un environnement et un cadre de vie privilégiés, tout en étant proche de l’A87 Nantes-Bordeaux. Le concepteur fabricant de gammes d’aménagements extérieurs de haute qualité et de fabrication 100 % française, revendique ses actions en faveur de la protection de la nature en étroite coordination avec les élus, et annonce par ailleurs de prochaines actualités à ce sujet. 

 

 

© VMA

Benoît Cerqueus,
directeur général de SIB

 

 

L’innovation, qui tient une place centrale chez l’industriel, prévaut autant pour le développement de produits novateurs que pour son approche manageriale inspirante. « Nous avons constitué des groupes de travail inter services dans une approche d’amélioration continue et de convivialité des espaces et ergonomie des postes », pointe le dirigeant ; « chaque collaborateur, expert en son domaine, s’implique sur ces évolutions et interagit en tant que force de proposition. Par ailleurs, dans le cadre de la QVT (Qualité de Vie au travail) et l’axe RSE du groupe, nous organisons des challenges à travers l’application Kiplin, développée par une start up nantaise ; cette solution RH favorise notamment le développement de l'activité physique des salariés par le jeu. Ces challenges composent des
équipes engagées avec remises de prix à des associations caritatives. Nous proposons également des séances de sport le midi avec coach
». Culture de l'échange, transparence et accès à l’information via Intranet, simplification de l’organisation avec modulations accordées en télétravail selon ses choix et services, compte épargne temps, lean management déployé dans les unités de production où se formalisent rituels de communication et partage de l’information... « l'investissement organisationnel et humain prend corps dans le potentiel capacitaire de notre outil industriel et dans des conditions de vie au travail orientées vers le bien commun », exprime Benoît Cerqueus ; « les attentes sont profondes et transverses et l'axe humain, avec l'arrivée des jeunes générations, un facteur déterminant de remise en question et d'ouverture vers de nouvelles pistes de réflexion pour transcender les savoir-faire en savoir-être... pour le bien-être personnel et collégial ».

Car loin d'être un phénomène de mode, le management bienveillant agit comme un précieux catalyseur de performances, de fidélisation et de créativité, et plus que jamais atout de poids dans le contexte de la crise sanitaire. 

 

 

Le bien-être au travail n’est pas un vain mot chez Louineau, qui entretient
la convivialité de ses espaces en osmose avec un environnement privilégié

« Louineau. De la patte de fixation
au développement durable, l'entreprise qui épate ! 
»

 

 

Se renouveler et créer des points de rupture, c'est l'élan naturel porté par Jean- François Robergeau, PDG depuis 2008 de Louineau – fabricant de gammes de fixation et d'ingénieux précadres – après avoir repris les rênes de la société familiale à Luçon, en Vendée. A quelques encablures de l'océan, voir au large aiguise les perspectives et le désir d'atteindre de nouveaux horizons. Dépassant le socle commun des valeurs – bienveillance, développement et relation durable – qui ont guidé l'entreprise jusqu'à aujourd'hui, Louineau s'est engagé cette année dans une démarche RSE globale sous la bannière Demain byLouineau.

 

 

© Louineau

Jean-François Robergeau,
PDG de Louineau

 

 

Une signature et un logo fraîchement créés appelant des actions fortes, parmi lesquelles la constitution d'une mini-forêt et la plantation de 1 200 arbres, fruit d’un travail collaboratif avec tous ses collaborateurs. « Ce projet a vu le jour à l’occasion de nos 40 ans et à la suite d'ateliers participatifs avec l’ensemble de nos 80 salariés », explique Jean-François Robergeau. « Nous nous accordons tous à cette résonance pour replacer l'entreprise dans l'axe d'une nouvelle transition, à la fois environnementale, sociétale et économique. Ce cercle vertueux est l'aboutissement de nos réflexions et notamment la réponse à la valorisation de notre foncier et à la question "comment remettre de la biodiversité dans l'entreprise ?"  ». La solution se trouve dans le concept de mini-forêt, dont l'espace forestier très dense, même dans une petite zone, améliore la qualité de vie en purifiant l'air, l'eau et le sol, régulant bruit et températures et offrant un habitat favorable à la biodiversité (oiseaux, insectes, petits animaux...). « Contrairement à une forêt dite classique, une mini-forêt atteint sa maturité en une dizaine d’années. Elle nécessite un entretien seulement durant les trois années suivant sa plantation pour trouver ensuite son autonomie », informe le PDG. Avec un référent par service, les équipes se sont approprié ce projet hautement mobilisateur et... pollinisateur !

La plantation de pas moins 1 200 arbres et arbustes fruitiers s’appuie selon la méthode Miyawaki préconisant de planter de façon très dense 3 arbres en moyenne par mètre carré et d’y associer chacune des trois strates d'une forêt naturelle (arbuste, arbre de taille moyenne, grand arbre). Ici, une trentaine d'essences végétales locales sont sur les starting blocks, prêtes à donner naissance à une forêt rapidement autonome et pédagogique, puisque la préparation du terrain (balisage, paillage), outre les collaborateurs de Louineau, a rassemblé les enfants des écoles primaires et collège de proximité, qui se joindront ensuite à chaque étape jusqu'à l'entretien de la forêt. 

 

 

Transformer un espace resté en friche en une mini-forêt, un défi relevé avec ses collaborateurs
et les écoles de proximité

 

 

 

Acteur de demain

Dans les espaces verts autour du site de l'industriel, écopâturage, ruche, yourte et cours de yoga... invitent à l'ouverture des consciences et au bien-être en entreprise. « Petit-fils d'agriculteur, je me suis souvent demander pourquoi l'agriculture était devenue contre nature », évoque Jean-François Robergeau ; « puis petit à petit, depuis 10 ans, l'évidence de l'urgence écologique s'est imposée et nous avons commencé à initier des actions écologiques et bonnes pratiques au quotidien jusqu'à devenir naturellement acteur de demain. La volonté d'aller plus loin et impliquer notre écoresponsabilité en tant qu'industriel s'est aussi nourrie de rencontres fortes, avec notamment Yvan Bourgnon pour son projet The SeaCleaners, Heïdi Sevestre glaciologue qui a suivi le projet "Demain c'est Nous" de la classe de 4e de mon fils cadet et a emmené les élèves au Svalbard pour mesurer l’impact du réchauffement climatique ; puis ont suivi des conférences avec Jean Jouzel, des TED-X, et l'association Ruptur qui a posé les mots sur mes convictions : développer son entreprise en pensant aux générations à venir, c’est possible ! Une transition qui ne peut se faire que dans la transmission, le partage, la formation et la sensibilisation ». Favoriser les collaborations intergénérationnelles dans un cadre de vie convivial propice aux interactions créatives, communiquer, produire dans le respect de ses collaborateurs et pour le meilleur de ses clients et marchés, Louineau redéfinit la mission de l'entrepreneur et concepteur fabricant (Louineau Ingénierie regroupe un bureau d’études intégré de pas moins 10 collaborateurs et un service Recherche & Développement). La perception de la performance et de la rentabilité retient désormais une dimension devenue capitale, celle du bien précieux que représentent les ressources humaines et environnementales. « Un mouvement fédérateur enthousiasmant et qui fait bouger les lignes ! », conclut Jean-François Robergeau. 

 

 

© Nice Group

Quand les plantes poussent dans les usines 5.0 : la végétalisation de l'usine de Nice
à Oderzo, offre des conditions de travail idéales

« Groupe Nice, un monde sans barrières »

 

 

« La personne est au centre et la base de Nice. Tout le succès d'une entreprise repose sur ses ressources humaines, sur la capacité de les faire grandir et se développer dans un environnement de travail positif, capable de former des collaborateurs motivés, animés d'une forte détermination et de principes et valeurs éthiques partagés avec la vision et la mission de l'entreprise. Pour Nice, cette mission signifie assurer le confort et le bien-être, en simplifiant les gestes quotidiens des personnes, grâce à la qualité et à la technologie avancée de ses produits »

Lauro Buoro, fondateur et président de Nice.

 

 

Transparence, abolition des frontières, bien-être et fluidité pour l’amélioration de la vie quotidienne, gestion de la lumière naturelle et contrôle de la chaleur ou de l'humidité, mesure de la qualité de l'air, telle est la mission de la multinationale italienne Nice à travers ses solutions intégrées pour les SmartHome. Un objectif que le groupe concrétise également pour ses collaborateurs avec la création d’environnements de travail spacieux, lumineux et innovants.
« Dans la stratégie RSE du groupe Nice, le bien-être au travail représente une priorité absolue », exprime la porteparole de la marque. Il suffit de visiter le siège du groupe à Oderzo pour s’en convaincre et découvrir la démarche inédite de végétalisation avec le déploiement unique d’un jardin suspendu dans les ateliers de l'usine 4.0. dédiés à la production de motorisation de portes de garage et assemblage de barrières automatiques. 

 

 

© VMA

(De g. à dr.) Lauro Buoro, fondateur et président du groupe Nice,
et Franck Pichereau, président de Nice France, filiale créée en 1995, dont les liens historiques
avec le groupe Nice en fait le premier marché du groupe

 

 

En 2019, Nice installe à Oderzo des lignes de production destinées à la motorisation de barrières, portails et portes de garage, la Focused Factory Gate, à l'intérieur même d'une structure inspirée des Galeries des Machines, réalisées à Paris au cours du dernier quart du XIXe siècle. Sur une surface de 11 000 m², ces nouveaux process entièrement connectés peuvent être réaménagés avec agilité sur toute la ligne, et ainsi fournir une traçabilité des données de production en temps réel.

« Déjà tournée vers le 5.0, Nice exploite le potentiel offert par les technologies d'intelligence artificielle, comme la réalité mixte et virtuelle, pour faciliter le processus de production. Par exemple, le rack pour les petites pièces mécaniques, appelé clever box, pèse les colis, analyse les stocks et envoie automatiquement le bon de commande correspondant au fournisseur », détaille la porte-parole. Ici, les exosquelettes sont légion, ces dispositifs mécaniques réduisant ainsi l'effort humain de 30 % quand les bras de l'opérateur dépassant la hauteur du bassin les font entrer en action. 

Effet miroir de l’usine italienne, la construction du prochain site de production et nouveau siège au Brésil, dans la région de Sao Paulo, où Nice est leader du marché, a été imaginée par le prestigieux studio MC A - Mario Cucinella Architects. Conçu comme une Smart Factory inspirée des principes de l'Industrie 4.0, l'utilisation de nouvelles technologies et ingénieries viennent améliorer les conditions de travail tout en augmentant qualitativement et quantitativement, la productivité. 

En parallèle, Nice ambitionne la création d’un nouveau centre de Recherche et Développement au coeur de son siège en Italie. « Ce centre d'excellence, respectueux et en harmonie avec son environnement grâce à l'adoption des plus hauts standards de durabilité et d'efficacité énergétique, compte devenir le point de référence, non seulement pour les autres centres de R&D de Nice dans le monde, mais aussi un hub où le dialogue et l’émulation des idées sont des valeurs essentielles, capables d’attirer des talents et des start-ups innovantes », relève la porte-parole du groupe. « Le concours dédié – Space for Nice ideas – lancé en 2019 pour désigner le studio d'architectes réalisateur de ce projet, a retenu Alvisi Kirimoto + Partners. Leur nouveau concept étend les bureaux actuels du QG de Nice à Oderzo, ouverts en 2007, pour répondre toujours mieux à l’amélioration de la qualité de vie des personnes et leur bien-être. A travers ses lignes et ses formes, il retranscrira l’exacte philosophie et l'ADN de l'entreprise : mouvement et dynamisme ». A suivre…

 

 

© Roy
Roy préserve le milieu naturel de son site
de 12 800 m² à Saint-Piat (28)
par une démarche environnementale forte

 

 

 

« Roy muscle sa stratégie RSE »

Cette entreprise à taille humaine créée en 1936 par Louis Roy à Belleville, a traversé le fordisme semi-industriel puis engagé d’audacieux investissements jusqu’à l’appropriation d’un marché de l’outdoor et de l’aménagement extérieur en pleine croissance… Implantée aujourd’hui sur un site de 12 800 m² à Saint-Piat, Roy poursuit le fil de son histoire en interagissant comme toujours avec les enjeux de son temps et mobilisant ses atouts de coeur : la relation client et la bienveillance au travail. « Nous portons les projets et les attentes de nos clients et partageons des valeurs qui vont dans le sens d’une stratégie RSE », indique Mélanie Candel, chef de Produits Marketing chez Roy.

Dans les ateliers, le directeur industriel Jean Fedon veille au circuit qualitatif avec l’application suivie du Lean Manufacturing et de la méthode Kanban, privilégiant la fluidité des process et l’ergonomie des postes. Attentif aux conditions de travail, mais aussi à l’environnement, le concepteur et fabricant de portails acier et aluminium défend une forte exigence en la matière et s’est fixé 3 objectifs principaux : préserver son milieu naturel, recycler et revaloriser ses déchets et limiter au maximum tous types de pollution. Au sein de la verdoyante vallée proche de Maintenon, au confluent de l’Eure et de la Voise, Roy est d’autant plus soucieux du tri sélectif et du traitement de ses déchets (DIS, DIB, DEEE) et valorise plus de 260 tonnes de DIB (Déchets Industriels Banals). « Nos DIB sont envoyés dans des filières de recyclage pour être revalorisés dans un nouveau cycle industriel », indique Mélanie Candel. « En 2020, chez Roy, nous avons valorisé 260,8 tonnes de DIB exactement, soit 64,8 tonnes d’aluminium, 39,2 tonnes d’acier, 24 tonnes de carton, 70 tonnes de bois, 62,8 tonnes de divers autres DIB, dont des plastiques. De plus, pour s’inscrire dans nos démarches, une partie de notre approvisionnement d’acier et d’aluminium provient de produits recyclés ».

De même, les Déchets Industriels Spéciaux (DIS) – déchets souillés, liquides toxiques, produits chimiques… – sont traités par des filières spécifiques qui organisent leur destruction dans le respect des normes environnementales.

En complément, Roy possède sa propre station de traitement en circuit fermé avec séparateur d’hydrocarbures, les eaux de ruissellement souillées sont ainsi dépolluées et relâchées propres. Une volonté de fer dans une même synergie environnementale et sociétale !

 

 

© VMA

Pour le concepteur fabricant de portails aluminium et acier, le bien-être au travail
est intimement lié à la cohérence de ses actions et l’implication
de ses collaborateurs en faveur de l’environnement

 


© Menuiseries Combes
Source : verre-menuiserie.com

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