Un espace spa & bien-être connecté à la nature au coeur des Landes

Un espace spa & bien-être connecté à la nature au coeur des Landes

Calme, nature et volupté. À Vielle-Saint-Girons, dans les Landes, niché au sein d’une pinède de 45 hectares, le village-camping naturiste Arnaoutchot a ouvert « Les Bassins d’Arna » en avril 2018.





Ce complexe haut de gamme rassemble un spa, un espace sauna-hammam, un jardin et quatre cabines de soins, accessibles par une courette paysagée intérieure.

 

Une passerelle en bois, toute en courbes, serpente dans un espace naturel de 5 000 m2, composé de plantes locales et de graminées dunaires. Près du bassin d’ornement, le solarium invite au repos. Trois terrasses, entourées de pelouse, jouent l’harmonie avec la nature. Chacune est dédiée à un thème : lecture, luminothérapie et sensoriel. La tisanerie, où sont cultivées des herbes aromatiques, offre aux résidents le loisir de prolonger ce moment de bien-être. Enfin, dans un nouvel espace surplombant le jardin, quatre cabines, dont une duo, sont dédiées aux soins esthétiques, aux massages et à la balnéothérapie.

 

Se fondre dans la nature

 

« Nous avons travaillé avec les matériaux locaux. Les bâtiments, carrés, sont réalisés en ossature bois, avec un bardage de pin des Landes et des couvre-joints en bois. Les bois proviennent d’une scierie toute proche, explique Sandrine Silvestre (Idéal Habitat), maître d’oeuvre de ce nouveau complexe. Les dirigeants du camping, Barbara et Jean- Philippe Pavie, voulaient recréer un espace bien-être ouvert sur la nature. » Les Bassins d’Arna sont ainsi composés de bâtiments bas, presque dissimulés dans leur environnement naturel. « Le but est que l’oeil se porte davantage sur les jardins que sur les modules en bois ». Le paysagiste, Stéphane Gaillacq, a utilisé des essences locales et travaillé sur des effets miroirs, pour accroître la puissance enchanteresse du lieu. Par exemple, les terrasses, posées sur pilotis et maintenues en porte à- faux, donnent l’impression de flotter sur l’eau. Les cheminements sont légèrement suspendus, à environ 15 centimètres du sol.

 

Défis constructifs

 

Un défi s’est imposé à Sandrine Silvestre : l’altimétrie du site. « La partie haute, où se situaient deux terrains de volley-ball en bitume, un espace de sable non exploité et un vieux bassin en béton, se trouvaient à 1,4 mètre au-dessus du bassin. Il a fallu décaisser la partie haute et surélever de 70 centimètres la partie basse. Avec un terrassier et un maçon, nous avons passé plusieurs jours pour caler les niveaux au plus juste, et pour que le cheminement piéton donne la sensation de flotter au-dessus des éléments. Une fois ce souci d’altimétrie réglé, tout s’est combiné sans encombre. Mais ce n’est pas un petit projet : il y a eu deux ans de travail en amont ! Avec une réflexion importante, avec les propriétaires du camping, sur l’identité à donner au site. » L’omniprésence du bois dans les constructions, très esthétique, a en outre exigé l’élaboration de solutions sur-mesure. Comment traiter, par exemple, les problèmes d’infiltration d’eau, alors que les bardages sur les murs s’alignent avec la couverture en partie haute ? « Des bacs acier ont été dissimulés en-dessous avec un chéneau, et sont recouverts de bois. Les descentes d’eau ne sont pas apparentes dans certains bâtiments », détaille Sandrine Silvestre.

 



Source : verre-menuiserie.com

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