L’UFME interpelle une nouvelle fois le Gouvernement concernant MaPrimeRénov’ Monogeste
Après le vote défavorable du CNH, l'UFME appelle le Gouvernement à maintenir l'aide par geste au remplacement des fenêtres.
En rejetant le projet de suppression de MaPrimeRénov' par geste pour le remplacement des fenêtres, le Conseil National de l'Habitat (CNH) a adressé un message clair au Gouvernement . Pour l'Union des Fabricants de Menuiseries (UFME), cet avis constitue un signal politique fort que les pouvoirs publics ne doivent pas ignorer . Elle appelle une nouvelle fois à renoncer à cette réforme.
Dans un courrier adressé le 22 juillet dernier à Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement, Laurent Demasles, président de l'UFME, rappelle qu'au-delà des conséquences pour la filière, cette décision risquerait de freiner la dynamique de rénovation énergétique des logements engagée depuis plusieurs années, tout en réduisant , encore , le pouvoir d'achat des ménages.
L'UFME s'appuie sur plusieurs constats particulièrement significatifs :
- Le remplacement des fenêtres est le premier geste de rénovation énergétique réalisé par les ménages . 40 % des propriétaires débutent leur parcours de rénovation par cette opération, et 71 % poursuivent ensuite avec d'autres travaux de performance énergétique.
- Près de 30 % des logements français sont encore équipés de fenêtres simple vitrage, représentant un important gisement d'économies d'énergie , et d'amélioration du confort d'été et d 'hiver.
- 90 % des fenêtres installées en France sont fabriquées sur le territoire national, faisant de cette mesure un soutien direct à une filière industrielle composée de milliers de PME et d'ETI.
- Le dispositif est également rentable pour les finances publiques. Pour une aide moyenne comprise entre 50 et 100 € par fenêtre remplacée, l'État récupère 285 € sous forme de cotisations sociales et de prélèvements fiscaux.
© France Fermetures
Source : verre-menuiserie.com
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