Smart home : entre progression lente et perspectives

Banalisée à tort, la quincaillerie est indispensable au fonctionnement des menuiseries. Se faisant de plus en plus discrète, elle prévient aussi les effractions et permet d’aérer le logement.

Tour d’horizon…

 

© Nice - Avec le Smart Living, Nice défend une vision de l’habitat dans laquelle les technologies s’effacent derrière l’expérience pour rendre les gestes du quotidien plus naturels : rentrer chez soi plus facilement, sécuriser un accès, piloter un équipement à distance, automatiser une action récurrente ou créer un scénario adapté à son mode de vie

 

Les sorties de produits illustrent la dynamique du marché du smart home. Parmi les dernières innovations, citons la nouvelle alarme Tyxal+ dévoilée au printemps et une vanne thermostatique connectées chez Delta Dore, le renforcement de l’écosystème de Nice prévu pour la fin de l’année, le lancement de Nuki Smart Module en partenariat avec Rehau Window Solutions également fin 2026, etc. « Somfy a développé une nouvelle gamme de moteurs d’accès afin de répondre aux normes de basse consommation, ainsi qu’une nouvelle batterie pour système motorisé solaire », indique de son côté Grégory Thomasset, chef de produits maison connectée, en charge de ce sujet chez Somfy France…

 

© Somfy - Rollixo® Premium io, solution Somfy universelle et connectable pour porte de garage enroulable

 


KNX Association muscle sa gouvernance

 

 

© KNX - Jean-Christophe Krieger, président (à gauche) et Klaus Wächter, vice-président ont été réélus

 

Lors de sa réunion du 16 février 2026, KNX Association (globale), association ayant comme objectif de développer et promouvoir un standard de communication international pour l'automatisation des maisons et des bâtiments, a officialisé la nouvelle composition de son "Executive Board" (KEB), organe stratégique qui définit les orientations à long terme et fixe les priorités techniques et commerciales de l’association. Il représente plus de 500 fabricants membres et soutient un réseau de plus de 140 000 partenaires certifiés, présents dans 190 pays. Cette nouvelle mandature marque à la fois un élargissement du Board et la continuité de son leadership. Dans le même temps, Jean-Christophe Krieger (Schneider Electric) est reconduit à la présidence, aux côtés de Klaus Wächter (Siemens Suisse), réélu vice-président. Les membres du Board sont élus pour un mandat de cinq ans.

Le KEB passe de 14 à 17 membres, réunissant des dirigeants de haut niveau issus d’entreprises internationales majeures, reconnues dans le secteur de l’automatisation des bâtiments. Cette évolution vise à renforcer la diversité d’expertise et la représentativité géographique de la gouvernance.


 

 

Adoption de produits connectés

 

« Le marché de la maison connectée au global devrait enregistrer + 15 % de croissance entre 2024 et 2030 », rappelle Francis Chommaux, directeur général France et Benelux de Nice, « il se développe par l’offre produit qui est nativement connectée (cafetière, brosse à dent…) mais la demande s’oriente aussi vers la motorisation de portail, porte de garage, volet et store, smart home ». Aujourd’hui, « les jeunes générations contribuent à l’essor du smart home, en effet plus de 70 % des 18-35 ans sont équipés de solutions domotiques ou prévoient de l’être, avec plus de 10 % de croissance par an, le marché global de la maison connectée en France est très porteur », constate Grégory Thomasset. Plusieurs sources indiquent que plus de la moitié des foyers en France disposerait d’un appareil connecté (caméra, thermostat, assistants vocaux, etc.) « Les prévisions pour 2026 misent sur un taux d’équipement à 70 % pour un appareil », ajoute Pascal Portelli, CEO de Delta Dore. En outre, poursuit-il, « l’adoption des produits connectés n’est plus réservée aux CSP+, mais concerne tous les ménages ». Les feux passent-ils au vert pour les secteurs de la menuiserie et de la fermeture ? L’émergence de cas d’usages concrets, notamment en lien avec le confort thermique, la sécurité et les économies d’énergie soutiennent l’activité. « Le logement a un rôle à jouer, avec des produits faciles à connecter (protection solaire, volet roulant), à un coût accessible et avec un retour pertinent : en été il est possible de gagner entre 4 et 7 degrés à l’intérieur, ce qui retarde le recours à une climatisation, et en hiver, les solutions favorisent l’apport d’énergie gratuite grâce au soleil, générant entre 10 et 30 % d’économie de chauffage », argumente Grégory Thomasset. Autre axe : « Nos produits se connectent aux applications de partenaires, gestionnaires de flexibilité énergétique (Hello Watt, Survoltage), afin de lisser les consommations et de permettre aux ménages d’être rémunérés en décalant les horaires de consommation par exemple », expose Pascal Portelli.

 

© Nice - Box domotique Yubii Home Pro, compatible avec les protocoles Z-Wave et Zigbee

 


Systèmes de contrôle d'accès Siegenia : commande à distance !

 

© Siegenia - L’accès à distance rend l'utilisation des systèmes de contrôle d'accès de Siegenia encore plus  polyvalente

 

Complément de l'application Siegenia Comfort, qui permet de contrôler et de gérer des solutions intelligentes au sein du réseau Wi-Fi domestique, les systèmes de contrôle d’accès de Siegenia pour les portes d’entrée de maisons et d’appartements – pavé numérique (ou digicode), lecteur d’empreintes digitales et transpondeur – allient un design raffiné au confort d’utilisation et à une gestion performante des accès au bâtiment.

Ces systèmes de contrôle d’accès se distinguent par leur mise en œuvre et leur montage. Outre des cotes de fraisage identiques, ils séduisent par leur installation directe, simple et peu encombrante, sans unité de commande séparée. Le câblage rapide à l’aide de connexions Plug & Play préassemblées garantit l’efficacité et la fiabilité lors du montage. La mise en œuvre de scénarios de maison intelligente en réseau est également possible sans difficulté et sans câblage supplémentaire.


 

© Warema - La protection solaire Warema se commande en option avec une cellule solaire intégrée, un accumulateur et une télécommande radio programmée – sans nécessiter de raccordement au secteur, ni traversée de mur, ni pose de câbles fastidieuse

 


3 questions à

© SBA

Michel Roqueplan, coprésident de la commission bâtiment résidentiel connecté et de la commission IA de la SBA

 

Quels freins à l’adoption des solutions de smart home identifiez-vous ?

Les freins s'inscrivent dans une combinaison de facteurs économiques, culturels et d'accompagnement.

Même s'il tend à diminuer, le prix des équipements, abonnement éventuel, installation, remplacement d'appareils encore fonctionnels restent perçus comme un investissement de confort non prioritaire, dans un contexte de tension sur le pouvoir d'achat.

À cela, s'ajoute un déficit d'accompagnement : le rôle des prescripteurs (promoteurs, bailleurs, installateurs) est encore inégalement structuré.

Les offres sont perçues comme fragmentées, difficilement comparables : multitude d'acteurs, multiplication des applications, des standards, des comptes utilisateurs avec des protocoles et passerelles très techniques.

Les particuliers craignent de ne pas savoir installer, de ne pas savoir faire évoluer. Ils s'inquiètent de la dépendance à l'égard des services cloud, de l'abandon éventuel d'une application, de l'utilisation d'un écosystème propriétaire ou de devoir à nouveau acheter un produit dans quelques années, car la solution ne sera plus compatible ou ne sera plus prise en charge.

La lisibilité de l'offre demeure insuffisante. Des protocoles différents, des box, des hubs, des applications qui ne se parlent pas, tout cela crée un sentiment de risque… la crainte de la cybersécurité et du piratage reste forte. L'idée d'un domicile truffé de capteurs interroge sur la vie privée.

 

Pourriez-vous dresser un état des lieux de l’interopérabilité ?

Nous observons une convergence progressive autour de standards ouverts, avec des initiatives comme Matter, porté par la Connectivity Standards Alliance, qui marquent la volonté des industriels de dépasser les logiques propriétaires. Depuis 2024, Matter commence à s'imposer comme un des futurs standards de la maison connectée, avec une promesse claire : permettre à des appareils de marques différentes de communiquer de manière homogène sur une base ouverte.

Mais l'interopérabilité réelle va au-delà de la seule couche protocolaire. Elle est aussi sémantique : savoir qu'une "température de consigne" ou un "mode absence" ont le même sens entre deux systèmes. Elle concerne l'orchestration, c'est-à-dire la capacité à créer des scénarios cohérents mêlant plusieurs équipements sans développement spécifique.

Par ailleurs, l'interopérabilité doit être pensée à l'échelle du bâtiment, voire du quartier, ce qui inclut les interactions avec les systèmes énergétiques, les infrastructures collectives et, demain, les réseaux intelligents.

Elle devient alors stratégique : la sobriété énergétique et la décarbonation vont exiger des bâtiments plus réactifs, capables d'ajuster leurs consommations en fonction du réseau, et cela ne sera possible qu'avec des architectures ouvertes, durables et gouvernées.

La gouvernance est très importante : les standards ouverts doivent s'inscrire dans des cadres de confiance, en particulier en France et en Europe, où les enjeux de souveraineté numérique et de protection des données sont centraux.

 

Comment faire émerger une maison prédictive de confiance ?

Si l'on veut massifier les usages, garantir l'interopérabilité et faire émerger une maison prédictive de confiance, il faut des infrastructures et des cadres communs.

C'est exactement un des enjeux de la SBA : faire du bâtiment résidentiel connecté une véritable infrastructure numérique, une plateforme de services pour les usagers et les exploitants avec des cadres comme R2S Résidentiel au cœur de cette transformation.


 

Freins persistants

 

Pour autant, pointe Pascal Portelli, « le coût demeure un frein et si l’automatisation des ouvrants représente un très bon investissement, le contexte actuel appelle à la prudence ». Autre obstacle, « la complexité perçue et les interrogations face à l’IA », note-t-il. Si l’IA s’invite dans les solutions, les fabricants et les professionnels doivent rassurer les occupants. Pour Somfy, « la crainte de perdre le contrôle de sa maison peut dissuader certains ménages, le challenge consiste à expliquer la simplicité d’usage et à accompagner l’utilisateur afin qu’il maîtrise la solution », estime Grégory Thomasset. Et à faire preuve de pédagogie. Ainsi suggère Pascal Portelli : « L’acceptabilité pourrait passer par des éléments comme une interface murale qui informerait l’usager de l’action déclenchée ou en cours par un bref un message ».

 

La question de la souveraineté est également loin d’être anodine. Acteur français, Somfy assure stocker les données en Europe. « Nous sous-traitons l’hébergement des données auprès de spécialistes, garants de la sécurité », glisse Grégory Thomasset. La cybersécurité et la protection des données préoccupent. « Nous nous efforçons au maximum de stocker les données localement et nous concevons des produits difficiles à pirater », déclare Pascal Portelli.

 

© Delta Dore - Hub Tyxal+, un bouclier connecté pour protéger l’habitat (pack Initial) par Delta Dore

 


Wicona intègre des solutions intelligentes au cœur des fenêtres

 

© Wicona

 

La gamme Wicona Wicline NG franchit une nouvelle étape en intégrant une solution d’automatisation intelligente – motorisation discrète et silencieuse (moins de 35 dB(A) – dissimulée dans la traverse haute. Cette solution permet l’ouverture et la fermeture à distance des ouvrants à la française ou soufflet, tout en conservant une esthétique épurée. Associée à un actionneur de verrouillage motorisé, elle garantit l’étanchéité à l’air et un niveau de sécurité renforcé. Compatible avec les protocoles RTU Modbus et EnOcean, la solution Wicline NG s’accorde aux systèmes de gestion technique du bâtiment (GTB) et aux équipements domotiques de dernière génération.

Le nouveau contacteur sans fil autonome développé pour les fenêtres Wicline NG, détecte instantanément l’état d’ouverture ou de fermeture et communique directement avec les systèmes de climatisation ou de gestion climatique du bâtiment. Son fonctionnement ouvre la voie à une gestion énergétique beaucoup plus efficiente : la climatisation peut, par exemple, être automatiquement interrompue lorsqu’une fenêtre est ouverte. Associé à un module récepteur capable de gérer jusqu’à 24 capteurs simultanément, le système se révèle pertinent pour les bâtiments tertiaires, les hôtels, les établissements scolaires ou hospitaliers. Autonome, il fonctionne sans pile, ni batterie et ne nécessite aucune maintenance énergétique. Ce dispositif est compatible avec de nombreuses solutions domotiques résidentielles, dont TaHoma de Somfy, ainsi qu’avec les systèmes de gestion climatique centralisée via le protocole EnOcean.

Les fenêtres Wicline NG sont équipées d’un microsystème d’aération assurant un renouvellement constant de l’air intérieur. Des limiteurs d’ouverture permettent en parallèle une ouverture sécurisée comprise entre 76 et 100 mm, conciliant confort de ventilation et sécurité des occupants.


 

 

Enfin, au niveau de l’interopérabilité, les avancées sont réelles, mais insuffisantes. « Les acteurs ont prouvé leur bonne volonté, mais chaque marque décide seule », relève Francis Chommaux. « Somfy a rejoint le protocole Matter, mais il s’agit encore d’une promesse, nous œuvrons pour qu’il devienne un standard du marché, cela prend du temps… », explique Grégory Thomasset. Somfy a également noué des partenariats en 2018 afin de rendre ses solutions interopérables avec les produits de grands acteurs comme le Groupe Atlantic, Velux, Legrand, Schneider, Netnamo, etc. Chez Delta Dore, Pascal Portelli reconnaît qu’il s’agit « d’un sujet évoqué par les promoteurs plus que par les particuliers, mais nous travaillons avec l’association Matter pour développer son adoption ».

 

L’IA soulève des questions à plusieurs niveaux. Le machine learning est présent dans certains produits, comme les gestionnaires bioclimatiques, mais guère plus. « Il faut différencier l’IA que nous utilisons en tant que fabricant et l’IA générative qui livre sa valeur ajoutée dans les usages quotidiens. Il faudra encore quelques années avant de voir émerger ces applications intégrant de l’IA », prévient Francis Chommaux.

 


3 questions à

© Hager

Cyril Artis, directeur marketing de l’offre, membre du Codir France Hager

 

Il semble que des freins à l’adoption des solutions de smart home persistent, quels éléments pourraient soutenir la massification des usages ?

Le smart home poursuit sa progression en France, mais le marché reste encore dans une phase de transition entre des usages "technophiles" et une adoption plus large par tous.

Les freins historiques demeurent relativement stables : coût perçu des équipements, complexité d’installation, manque de lisibilité des bénéfices concrets et crainte d’une obsolescence rapide des solutions.

Les attentes évoluent fortement et les consommateurs recherchent des solutions simples, utiles et capables de répondre à des enjeux concrets (maîtrise de la facture d’énergie, confort, sécurité, etc.) ce qui accélère désormais la massification. 

L’électrification des usages dans l’habitat (véhicule électrique, photovoltaïque, pompe à chaleur, stockage) transforme profondément le logement. La maison devient un véritable écosystème énergétique qu’il faut pouvoir piloter intelligemment. C’est ce changement de paradigme qui va soutenir l’adoption dans les années à venir.

 

Quelle est l’approche de Hager en matière d’interopérabilité ?

L’interopérabilité reste un sujet majeur. Les utilisateurs n’acceptent plus d’avoir des équipements incapables de communiquer entre eux. La valeur d’un logement connecté repose justement sur la capacité des différents systèmes à fonctionner ensemble de manière fluide et transparente.

Ces dernières années, le marché a beaucoup progressé grâce à l’émergence de standards ouverts et communs, comme Matter, mais l’interopérabilité ne se limite pas uniquement à connecter des objets entre eux.

Le véritable enjeu réside dans la coordination de l’ensemble des usages énergétiques du logement : production photovoltaïque, recharge du véhicule électrique, chauffage, eau chaude, sanitaire ou encore stockage.

Chez Hager, notre vision consiste à proposer une approche globale de l’installation électrique et énergétique, capable d’intégrer progressivement différents équipements et différents protocoles, sans enfermer le client dans un écosystème fermé. 

  

Quelles sont les nouveautés "Produits" lancées par Hager en 2026 ?

En 2026, nous poursuivons le développement de solutions centrées autour de la gestion intelligente de l’énergie dans l'habitat, principalement à travers notre gamme de borne de recharge Witty que nous avons complètement réinventée.

En effet, cette gamme a été conçue avec des électriciens pour garantir son adaptation parfaite à la réalité du terrain (design sobre, simplicité de mise en œuvre, capacité d’évolution).


 

Résultats, le secteur de la menuiserie tâtonne. « Notre offre est connectable et notre application permet d’interagir avec l’ensemble des produits… Nous avions de grandes ambitions, mais ce marché peine à se démocratiser, à l’exception du segment de la motorisation, puis de l’automatisation des volets roulants pilotés à distance, laquelle est entrée dans les mœurs, et de l’oscillo-battant de la fenêtre qui tend à devenir un standard. K.Line a commercialisé son coulissant motorisé en 2020, il reste une niche, portée par l’effet waouh et l’achat plaisir », témoigne Nathalie Champion, responsable marketing produits chez K.Line. Pour elle, « le second marché en devenir est lié au confort d’usage, à l’assistance PMR et au maintien à domicile, d’autant qu’il bénéficie d’aides publiques ». Le coulissant piloté trouve ainsi sa place dans des programmes de résidences seniors. Pour le reste, « K.Line reste en veille sur ce sujet », confie Nathalie Champion. Rehau Windows Solution en revanche, persiste. Après avoir abandonné le module "Smart guard" qui n’a pas trouvé son marché, le gammiste se relance dans la domotique avec Nuki (lire l’encadré). « C’est un sujet central et structurant », fait savoir Maxime Boileau, directeur marketing-communication & prescription. « Nous avons intégré le protocole Matter dans deux solutions, le vitrage opacifiant smart privacy, et la porte qui associée à Nuki, bénéficie d’un contrôle d’accès à distance. D’autres produits suivront, le coulissant d’ici 2027, puis la fenêtre. Sachant que les volets roulants sont déjà équipés via Siegenia, Somfy, Ferco », complète-t-il. 

 

Reste à convaincre les récalcitrants ! 

 


Nuki Smart Module, un système intelligent, discret et connecté

 

© Rehau-Nuki - Martin Pansy, cofondateur et CEO de Nuki

 

Nuki élargit son offre avec le Nuki Smart Module, une innovation majeure conçue en partenariat avec Rehau Window Solutions : invisible, intégré directement dans la porte et alimenté en continu, ce module dédié à la construction neuve, bénéficie de la technologie des Smart Locks de cinquième génération. Il transforme les serrures électromécaniques en systèmes d’accès intelligents sans clés, offrant aux utilisateurs toutes les fonctionnalités éprouvées de Nuki : ouverture automatique, gestion numérique des clés, accès à distance, etc. sans maintenance et à l’épreuve du temps. Compatible avec le standard Matter, il s’intègre facilement aux écosystèmes connectés comme Apple, Google, Amazon ou Samsung SmartThings. Modularité et flexibilité restent au cœur du système, avec la possibilité d’ajouter des accessoires comme le Keypad pour un accès par code, empreinte digitale ou Tap to Unlock via NFC.

 

« Lorsque nous avons fondé Nuki il y a plus de dix ans, notre vision était de rendre la clé physique superflue. Aujourd’hui, plus de deux milliards de verrouillages par an sont réalisés via nos Smart Locks, preuve de la confiance des utilisateurs », explique Martin Pansy, cofondateur et CEO de Nuki. « Cette solution est le fruit d’une collaboration réussie entre deux champions de l’innovation. Les professionnels des portes et des fenêtres disposent désormais d’une option supplémentaire et attractive pour la construction neuve », souligne Carsten Heuer, CEO de Rehau Window Solutions. Chez Nuki, l’équipe se réjouit de pouvoir compter sur un expert de dimension internationale comme Rehau pour franchir cette étape stratégique.

 

© Rehau-Nuki - Nuki Smart Module, module intelligent

  

Fabriqué en Europe, le Smart Module répond aux standards élevés en matière de protection des données, de sécurité informatique et de durabilité. Martin Pansy y voit des bénéfices pour l’ensemble de la filière comme pour les utilisateurs : « Le Smart Module constitue la suite logique de notre expérience sur le segment de la construction neuve. Le résultat allie simplicité d’installation, efficacité économique et technologie moderne tout en étant compatible avec un large éventail de serrures électromécaniques. Nous proposons une solution pérenne qui positionne les systèmes d’accès intelligents comme le nouveau standard dans la construction neuve ».

 

Lors du dernier Fensterbau Frontale à Nuremberg fin mars 2026, Rehau avait dévoilé l’exclusivité de son partenariat avec Nuki.


 

— Véronique Méot


Photo ouverture © Nice - Avec ses solutions pour l’automatisation, le contrôle d’accès et la maison connectée, Nice accompagne les habitants dans la création d’un environnement plus confortable, plus sûr et plus simple à piloter au quotidien
Source : verre-menuiserie.com

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