Un bâtiment qui abrite une salle informatique au rez-de-chaussée se voit, par exemple, proposer un brise-soleil permanent aux lames denses qui sécurisent le site autant qu?il le protège des rayons du soleil.
Enfin, la maniabilité du système peut faire la différence pour vos clients.T.I.R Technologies se distingue avec le lancement d’un BSO autoporteur : la manipulation du store s’effectue grâce à un système de coulisses à l’extrémité des lames, en associant la facilité d’utilisation d’un volet roulant à une orientation plus précise de la protection. Le mécanisme de tirage se fait à l’intérieur des coulisses, l’absence d’échelles entre les lames optimise l’utilisation quotidienne du BSO, manœuvré par un moteur 220 V. Car le choix du produit fini s’opère également en fonction du mode de traction souhaité : mécanique ou automatique. Somfy, par exemple, équipe des BSO d’une télécommande pour orienter les lames de quelques millimètres seulement.
Demain, une nouvelle génération de produits devraient s’imposer : les BSO équipés de capteurs solaires. « Nous essayons de développer des lames dotées de cellules photovoltaïques afin de collecter l’énergie » témoigne Yves Hérault, gérant d’Apimex. Tout un programme qui permettra de réconcilier protection solaire et énergie gratuite pour équiper des bâtiments économes.
V.M.
Crédits photos : Renson - Soliso - Apimex - Dickson
3 QUESTIONS A :
Gérard Diruy, vice-président du Syndicat National de la Fermeture, de la Protection Solaire et des Profession Associées (SNFPSA), section installateurs de fermeture et de protection solaire
vma : Comment le SNFPSA se compose-t-il, quel est son rôle ?
GD : Notre syndicat fédère l'ensemble des acteurs composant la filière, puisqu'il regroupe des industriels, des fournisseurs de composants, des automaticiens et des installateurs. Il est fortement engagé dans la promotion des produits de protection solaire, en adéquation avec la RT 2005 et l'énergie durable. Nous avons notamment travaillé, avec la FFB, au développement du label NF Service Bâtiment chez les installateurs, puisqu'il était déjà bien implanté chez les fabricants. Les artisans qui souhaitent recevoir ce label s'engagent dans une démarche qualité en matière de satisfaction client. Un parcours adapté aux très petites entreprises est prévu, avec des modules plus légers que ceux des PME
vma : Existe-t-il des formations pour exercer cette activité ?
GD : En l'absence d'un CAP, nous venons de créer un CQP (certificat de qualification professionnelle), mention protection solaire. Une première session a eu lieu, d'autres sont en cours. Cette formation s'adresse à des métalliers, serruriers, menuisiers, électriciens qui souhaitent se lancer dans l'activité d'installation de protections solaires.
vma : Quels sont vos projets pour 2008 ?
GD : La promotion de la protection solaire, en tant que niche non négligeable dans un environnement sensibilisé aux problématiques liées au développement durable. Nous travaillons également sur le traitement des déchets. Nous sommes en effet producteurs de déchets sur les chantiers (et notamment de déchets électriques) et nous souhaitons, avec l'ensemble de la filière, mettre en place une démarche de traitement des déchets efficace.
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