Prouesses techniques au CNRS, signées Sepalumic

0
202

Le siège du CNRS, un bâtiment datant des années 50, vient de subir un profond lifting et a bénéficié en un temps record, de la rénovation de toutes ses menuiseries.

13-cnrs-1
Le siège parisien du CNRS : un bâtiment de 1957 qui n’avait jamais été rénové. Au total, 1 950 menuiseries ont été remplacées en 8 mois ! ©Sepalumic-CNRS

La rénovation du siège parisien du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), qui accueille quelques 1 000 collaborateurs, a conduit le maître d’ouvrage, Negro, à renouveler pas moins de 1 950 fenêtres en 8 mois ! Un travail de titan. Le bâtiment, construit en 1957, disposait en effet de ses menuiseries d’origine, et donc à simple vitrage. Autant dire peu, en phase avec les enjeux liés aux récentes réglementations thermiques, et aux besoins des utilisateurs en matière d’isolation acoustique.

« Nous avions beaucoup de déperdition de chaleur du fait des parois qui restaient froides » témoigne Jessy Viougeas, en charge des opérations pour le CNRS. Tout l’enjeu pour le maître d’ouvrage était donc de trouver un fournisseur capable de livrer des volumes en un temps record, puisque le temps dédié au lot menuiserie n’était que de huit mois.

« Il fallait tenir la distance et la cadence en proposant un produit adapté, nous avons immédiatement pensé à recourir à la gamme Sepalumic car il nous fallait de l’approvisionnement et surtout de la fiabilité ; nous savions que Sepalumic répondrait à ces critères en fabriquant vite et bien ! » s’est félicité Franck Auzoux, Porte-parole de Negro.

La solution mise en œuvre

Précisément, le choix de Negro s’est porté sur la gamme d’ouvrants cachés 5200 i-Process de Sepalumic, une référence en termes de frappes industrielles. D’ailleurs, le produit s’est imposé pour ses propriétés isolantes mais pas que…

L’ouvrant caché peut se fondre dans l’existant, sans contraindre le fabricant à créer des profils dédiés. Un gain de temps indéniable ! Et un véritable « plus » pour ce chantier au timing « serré » – plus de 15 châssis devaient être posés au quotidien – et à la recherche esthétique, qui se devait d’être en cohérence avec le design année 50 du bâtiment.

La preuve par le résultat : les occupants du bâtiment bénéficient désormais d’une part de menuiseries à rupture de pont thermique suffisamment isolantes (avec un coefficient de 1,6 W/m².K exigé et un indice d’affaiblissement acoustique de 35 dB) et d’autre part, d’un habillage esthétique renouvelé.

« Le support était beau et permettait donc d’envisager une très belle rénovation, il affiche aujourd’hui un aspect nouveau, les teintes sont ravivées » commente Jean Lescot, Architecte en charge du chantier.

LAISSER UN COMMENTAIRE