Quand la fenêtre prend la pose

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Galaxie 45 TH grandes dimensions conçu par Installux et adapté aux extensions d’habitat pour des ouvertures jusqu’à 7 m² par vantail (prise de vitrage jusqu’à 45 mm) ©Installux
Galaxie 45 TH grandes dimensions conçu par Installux et adapté aux extensions d’habitat pour des ouvertures jusqu’à 7 m² par vantail (prise de vitrage jusqu’à 45 mm) ©Installux

Colorée, épurée, élancée, connectée… la fenêtre est entrée dans le XXIe siècle. Sur le terrain, les acteurs du marché jouent des coudes à coup d’innovations produits et de services rendus. Car tout l’art de la fenêtre tient dans la pose.

Le marché français des fenêtres (hors fenêtres de toit) est estimé à environ 9,6 millions d’unités en 2016, en très légère hausse par rapport à 2015 (+ 0,5 à + 1 %) selon la dernière étude de MSI Reports « Le Marché des Fenêtres et Portes d’Entrée en France » janvier 2017. Des résultats trop timides au goût des industriels.

« L’activité a été portée par la construction neuve, la rénovation est stable mais nous restons sur notre faim », commente ainsi Patrick Rutar, directeur commercial Les Menuiseries Françaises (Groupe Saint-Gobain). Si l’effet crédit d’impôt a encore joué, « la fin d’année 2016 a été un peu décevante par rapport à la même période l’année précédente, où nous avions enregistré un pic de commandes », regrette Marc Fauchreau, responsable marketing de Janneau.

De son côté, Sylvain Gaudard, responsable communication de Profialis – qui annonce des lancements de produits pour la rentrée 2017 – constate « une année 2016 en demi-teinte, nous espérions mieux et avons dû faire face à des comportements du marché totalement erratiques. Nous aurions tendance à être plus optimistes pour 2017, mais la prudence s’impose. Le niveau de marché nous conforte cependant dans la politique de redéploiement que nous avons mis en place et finalisé en 2015 (relocalisation de nos productions en France) ».

Malgré les résultats, « le début de l’année 2017 semble plus prometteur », confirme Marc Fauchreau, responsable marketing de Janneau Menuiseries. Néanmoins 2017, année d’élection présidentielle, est à ce titre chargée d’incertitudes. C’est pourquoi le SNFA essaie de faire entendre sa voix auprès des candidats pour les alerter sur « la nécessité de renforcer la mention RGE, défendre la TVA à 5,5 % en rénovation, la loi Pinel dans le neuf », déclare Dominique Lamballe, président de la section Fenêtres et Portes au FNSA et PDG de FenêtréA.

Car sur ce marché très spécifique, où une poignée seulement concentrent les volumes, la bagarre est rude. Deux stratégies semblent cohabiter : la recherche d’équilibre entre performance et politique tarifaire et l’innovation. Kawneer, par exemple, s’est positionné pour compléter ses gammes avec Kalory Speci’al K, une offre dédiée à l’habitat collectif et pavillonnaire individuel que Bertrand Lafaye, responsable marketing communication Sud Europe de Kawneer, qualifie d’« énergético-éco ». Au vrai, la fenêtre, produit abouti au plan thermique, cherche encore à faire bouger ses lignes… Dans le détail, à quoi ressemble t’elle en 2017 ?

1. La fenêtre en technicolor

Parmi les tendances esthétiques, les industriels évoquent la couleur et les finitions contemporaines. « En 2006, le blanc représentait 60 % des fenêtres en aluminium, en 2015 ce pourcentage chute à 35 %, aujourd’hui la couleur et le blanc sont à des niveaux équivalents, la bicoloration arrive juste derrière avec 31 % des parts de marché », remarque Bertrand Lafaye.

Au niveau des aspects, « le brillant s’efface en faveur du mat et du satiné, moins fragiles », ajoute-t-il. Parmi les nouveautés, Olivier Cros, directeur commercial d’Installux, voit arriver « des tonalités plus douces et plus naturelles comme sable, terre, vert végétal, etc. ». Installux commercialise d’ailleurs une nouvelle palette dès le mois de mars.

Technal diversifie son offre avec 14 nouvelles finitions (rose pâle pailleté, noir profond, rouille, etc.) et 8 coloris anodisés (bleu vif, bordeaux lie de vin, rouge vif…). La couleur n’est plus un point faible pour le PVC qui parvient à multiplier ses gammes. Ainsi, témoigne Marc Fauchreau, « nous avons 20 coloris à l’offre, près de 28 % des menuiseries PVC sortent en couleur de nos ateliers ».

Janneau Menuiseries investit d’ailleurs dans de nouvelles machines de dernière génération (soudeuse) pour améliorer le traitement des finitions et optimiser la protection des produits (emballeuse). FenêtréA lance un PVC aspect noir sablé dans un souci d’harmonisation. « Nos clients mixent de plus en plus les matériaux, nous devons leur fournir les couleurs cohérentes avec celles de l’aluminium », commente Dominique Lamballe. Pour Oxxo Evolution, son offre se renforce avec de nouvelles finitions et propose désormais deux coloris teintés masse et treize coloris plaxés.

2. Des mensurations athlétiques…

Autre tendance, la taille XXL… y compris pour les produits les plus complexes, comme en témoigne Alban Neveu, directeur général de Tellier : « les menuiseries s’agrandissent en taille au profit du clair de vitrage et de l’ouverture totale, nous fabriquons dans cet esprit des grands coulissants bombés ».

Installux lance son coulissant 45 TH grandes dimensions permettant des ouvertures jusqu’à 7 m² par vantail. FenêtréA finalise un projet de coulissant grande hauteur (jusqu’à 3 m) à tarif industriel dans la collection 75 mm. L’élargissement des baies pose, en outre, la question de la sécurité.

« Associer les grandes dimensions avec la classe de résistance représente un défi technique », souligne Marion Villard, responsable marketing produits chez Technal France. « L’ouvrant caché grande dimension Luméal est classé niveau 3 », poursuit-elle, « grâce aux éléments de quincaillerie ayant été ajoutés (crochet complémentaire, renfort) ».

3. … Pour une silhouette de top model

Profialis lance un pack « Ligne » avec des formes très droites, « en cohérence avec le design contemporain et avec la volonté de se démarquer via des solutions appropriées au marché français », précise Sylvain Gaudard. La nouvelle fenêtre 70 de Sepalumic propose deux types de parcloses, carrées ou galbées, pour s’adapter à tous les types d’architectures et à toutes les configurations.

En outre, son montant central a été réduit de 12 % et ses ouvertures maximales offrent un clair de vitrage agrandi et une esthétique plus fine. Chez AluK, il est également question de polyvalence esthétique. « Nous proposons la gamme 70 en style architectural et dans un style plus galbé et donc plus traditionnel, et nous lançons en mars une gamme minimaliste, aux lignes plus épurées », déclare Jonathan Thirion, responsable marketing d’AluK.

4. Côté matériaux, la mode est au métissage !

Selon MSI, environ 70 % des fenêtres à frappe vendues en France sont fabriquées en PVC, loin devant l’aluminium (14 % du total) et le bois (13 %). En revanche, 75 % des coulissants sont en aluminium. Tous types d’ouvrants confondus, le poids de l’aluminium représente un peu plus de 25 % (et près de 40 % en valeur). « Les fenêtres sont de plus en plus performantes, en effet 82 % des fenêtres aluminium affichent un Uw entre 1,4 et 2 W/m².K », affirme Bertrand Lafaye.

« La croissance de la fenêtre aluminium commence à se tasser, le bois enregistre chez nous une belle progression et le PVC revient avec la couleur », constate Florent Ardouin, directeur communication et marketing relationnel du groupe Millet Industrie (GMI). D’ailleurs, GMI lance une nouvelle gamme bois « Camille », déclinée en trois styles, ajoute des couleurs à sa gamme PVC (notamment du noir métallisé) et crée une gamme PVC sécurité.

Les solutions ne doivent pas être opposées, car elles apparaissent complémentaires. « Chaque matériau a sa place, ses avantages et ses inconvénients, c’est pourquoi nous continuons à proposer le bon produit au bon endroit en les mixant selon la localisation et l’exposition, en raisonnant en fonction des besoins », affirme Laurent Ternon, responsable marketing et communication chez Bouvet.

« D’autant qu’au niveau des prix, mixer les solutions ne revient pas plus cher que proposer du tout aluminium » confirme-t-il. « Le mixte est le matériau d’avenir », promet Philippe Cuq, directeur de production Castes Industrie. Il progresse.

Le champion du genre, MC France, réinvente la fenêtre bois-aluminium avec la gamme MéO, nouvelle génération de frappe aux performances thermiques améliorées (Uw de 1,2 W/m².K en double vitrage et jusqu’à 0,7 en triple), une nouvelle conception d’assemblage à cinq joints pour l’étanchéité et des solutions pour faciliter la mise en oeuvre.

Pasquet Menuiseries prépare une fenêtre à la française bois-aluminium avec un ouvrant bois, Auralu® 3, pour une sortie prévue en avril. « Notre offre est multigamme et nous travaillons à la mutualisation de nos produits », précise Jean Panaget, coordinateur marketing opérationnel de Pasquet Menuiseries.

5. Innovation et concours de performance

« L’essoufflement du marché n’empêche pas ses acteurs, et notamment Socredis, d’innover », note Sabrina Renai, chargée de communication et de marketing Socredis. « Je pense notamment à LUXline, nouvelle gamme de fenêtre PVC dans laquelle l’ouvrant est caché par la contre-feuillure du dormant, le clair de vitrage est optimisé de 7 à 10 % par rapport à une menuiserie traditionnelle ».

Profils Systèmes innove avec sa nouvelle frappe aluminium Cuzco® série 713 M à ouvrant minimaliste. « Nous l’avons conçue pour améliorer les performances thermiques tout en réduisant les sections, mais nous avons aussi travaillé le design et optimisé le rapport apports solaires et transmission lumineuse », relève Aymeric Reinert, directeur général adjoint.

Les trois produits (frappe, coulissant et porte) seront commercialisés en même temps au mois d’avril, afin de proposer une gamme complète et homogène. « La gamme 70 affiche trois niveaux de performances que nos clients peuvent choisir selon leurs objectifs en termes de rapport performance/prix », ajoute Aymeric Reinert.

Sepalumic renouvelle les codes de la fenêtre aluminium avec la fenêtre ouvrant visible 70. « Elle est entre autres innovante en matière d’isolation, avec une haute performance thermique (Uw = 0,9 W/m².K et Ug = 0,5), un facteur solaire Sw 0,29, un facteur de transmission lumineuse Tlw 0,43, étanchéité parfaite à l’air A*4, à l’eau E*750 et résistance au vent V*C3. Des résultats exceptionnels obtenus grâce à un joint bouclier thermique renforcé, un dormant d’une épaisseur de 70 mm et un double ou triple vitrage (jusqu’à 44 mm) », souligne Martin Renaud, chargé de marketing de Sepalumic.

Chez Bieber, qui prépare des nouveautés pour Batimat, il sera question de performances acoustiques, thermiques et de confort… « La fenêtre devrait devenir un véritable vecteur en matière de ventilation », annonce Patrick Rutar.

D’ailleurs, Pierre Dammé, responsable marketing de Wicona France, confirme : « nos solutions répondant aux besoins de ventilation naturelle des bâtiments ont été prisées en 2016, à l’instar de la fenêtre Wicline 75 evo micro-ventilation ou du flap Wicline 75, un ouvrant de ventilation étroit qui s’intègre parfaitement au sein d’une structure de façade ».

Kawneer a planché sur le sujet et sort Kalory E, à énergie renouvelable, basée sur le principe du pariétodynamique. « Ce principe favorise l’échange d’air naturel par un circuit à l’intérieur de la fenêtre, l’air se réchauffe ou se refroidit selon la température extérieure », commente Bertrand Lafaye. Cette fenêtre est commercialisée directement par Kawneer qui souhaite pour l’instant garder la main sur sa fabrication.

« Après avoir été apportées par l’aluminium, les prochaines innovations viendront du verre, avec ses diverses fonctionnalités », prédit Olivier Cros. Pour développer l’activité, Pascal Coutié, directeur commercial Aluplast France, Belgique et Suisse, milite en faveur des nouvelles techniques de vitrage collé. « Le procédé est novateur, il nécessite un investissement, mais la plus-value est réelle avec un meilleur coefficient Uw et une plus belle place faite au vitrage », argumente-t-il. Aluplast a développé un profil autorisant les deux technologies afin d’offrir un libre choix.

6. #Lafenetreconnectee

« Les applications digitales autorisent des retours d’informations ; selon les conditions météo, il devient possible de piloter la fenêtre et les volets », explique Skander Matti, chef de marché fenêtre chez Schüco. Mais « pour démocratiser ces solutions, il fallait en simplifier l’installation par le menuisier, ce que la 2 e génération TipTronic SimplySmart propose », ajoute-t-il.

K•Line croit aussi au développement de la fenêtre connectée. « Pour nous, son prix doit être le plus accessible possible, c’est pourquoi nous lancerons à l’automne des détecteurs d’ouverture peu onéreux », explique Olivier Simonin, chef de produit K•Line.

De son côté, Janneau Menuiseries s’apprête à lancer la fenêtre PVC connectée, en partenariat avec Somfy. Un produit haut de gamme, certifié A2P R2 (retard à l’effraction). En cas d’ouverture, le détecteur intégré dans le dormant envoie un signal à la box qui déclenche un scénario (sonnerie d’alarme, expédition d’un SMS d’alerte, fermeture des volets, etc.).

Chez FPPO, Anne-Laure Potiron, gestionnaire commerciale, évoque « la révolution du produit par ses usages ». Pour être en phase avec les attentes des consommateurs, FPPO a donc développé deux systèmes intégrés dans la menuiserie : une solution tactile dans le dormant permettant d’activer les volets d’un simple affleurement du doigt et une commande vocale, avec micro niché dans la menuiserie.

« Ces systèmes répondent à des besoins domestiques ainsi qu’aux PMR, aux personnes âgées et aux soignants dans le cadre du maintien à domicile et dans les établissements les accueillant », indique-t-elle.

Stratégie : optimisation des process de fabrication et de mise en oeuvre

Des industriels aux artisans, des gammistes aux poseurs, tous les acteurs du marché cherchent à fluidifier les travaux dans les ateliers et à sécuriser la pose, gage de la qualité du produit à l’usage. Alors que chez profine, Yann de Bénazé, PDG profine France, se félicite de la sortie de la gamme 76 Advanced et de l’obtention de l’Avis Technique : « six clients ont déjà démarré la fabrication, une dizaine devraient l’adopter avant l’été, cette gamme complémentaire leur permet de gagner de nouvelles affaires et d’éviter d’aller acheter de l’aluminium en Allemagne », déclare-t-il.

Chez Wicona, Pierre Dammé constate « la capacité de Wicona à proposer des produits très aboutis, la validation de nos savoir-faire avec des chantiers techniques, la mobilisation et la réactivité des équipes pour répondre aux exigences de qualité et de rapidité de production, ainsi que le respect des délais de livraison, sont autant d’arguments qui nous ont permis de tirer notre épingle du jeu ».

Pour répondre aux enjeux économiques, Reynaers a sorti un coulissant industriel qui permet de fabriquer des fenêtres à des conditions avantageuses. « Notre rôle de gammiste est d’apporter des solutions de fabrication plus rapides à nos clients, nous procédons donc à des prémontages par exemple », précise Sandrine Garcia, responsable marketing et communication de Reynaers.

Conjuguer qualité des produits, respect des délais et optimisation de la gestion de l’atelier, telle est l’équation que le gammiste souhaite fournir. D’ailleurs, « au-delà des évolutions des gammes de menuiseries aluminium, dans les années à venir, la différence se fera sur la capacité des entreprises à industrialiser les process de fabrication, afin de pouvoir se positionner sur le marché avec un produit de qualité et au meilleur prix. Il n’y aura plus de place pour l’artisanat. C’est pourquoi, nous poursuivons l’industrialisation de notre atelier aluminium avec des investissement machine et transitique », confie Philippe Cuq. Surtout, souligne Skander Matti, « quel que soit le projet architectural, la fenêtre doit être facile à poser ».

Made in France

Enfin, certains acteurs du marché font de la défense de la fenêtre produite en France une profession de foi. Ainsi, Dominique Lamballe aime à rappeler qu’il s’agit là « d’un sujet d’actualité important ».

De son côté, « en intégrant le groupe Cevital, Oxxo Evolution se donne les moyens d’optimiser son outil de production et d’assurer toutes les étapes de la fabrication, une garantie de qualité attestée par le label origine France Garantie », explique Anne Preziosi, responsable communication Oxxo Evolution.

Chez Profialis, Sylvain Gaudard évoque « Profils de France, la marque du groupe permettant aux clients de communiquer sur l’origine des produits qu’ils mettent en oeuvre et qui va plus loin qu’une simple fabrication bleu-blanc-rouge ». La marque garantit en effet le respect
des normes françaises et une plus-value en termes de services.

« Nous mettons en avant le triple avantage de concevoir en France des produits français destinés au marché français. L’accueil est très positif de la part de nos clients, ils partagent et nous suivent dans cette démarche », se félicite-t-il. Avec la marque « quali PVC fenêtre », « l’idée est de proposer une alternative à NF 220 », glisse Yann de Benazé. Trois menuiseries profine sont en phase d’être auditées… A suivre !

ITE et ventilation au menu des accessoires

SFS-Intec multiplie les systèmes de pose. « Avec l’essor de l’ITE notamment, les techniques de pose se diversifient et la mise en oeuvre s’effectue de plus en plus en extérieur, nous avons travaillé pour développer des produits adaptés », explique Emmanuel Demesmay, responsable produit de SFS-Intec.

Le fabricant propose ainsi une vis SPTR H pour fenêtre PVC sur support béton, une patte de fixation en composite pour éviter la création de pont thermique, ainsi qu’une patte métallique (JB-D®) pour un montage réglable de la menuiserie sur support ITE.

L’aération est ici aussi au centre des préoccupations. Parmi les trois kits de fixation proposés par Geze, « le système pour l’ouverture parallèle favorisant l’aération – qui sera présenté à Batimat – est fortement plébiscité, d’autant que plusieurs montages sont envisageables en fonction du poids de la fenêtre », indique Claire Schilis, responsable marketing et communication de Geze.

A lire !

Les organisations professionnelles membres de la Fédération Française du Bâtiment (FFB Union des Métalliers, UMB-FFB, FFPV, SNFPSA, SNFA et UFME) ont publié fin 2016 une note « Démarches qualité/Justificatifs » permettant d’attester la qualité des fenêtres et portes.

Les entreprises RGE qui fournissent et installent des fenêtres dans le respect du référentiel de la qualification « Fourniture et pose de menuiseries extérieures » Qualibat 3511 et 3512, doivent en effet répondre à la double exigence sur les produits fournis : qualité de la conception et qualité de la fabrication.

Cette note se propose d’accompagner les fabricants dans leur démarche.

http://www.polefenetre.fr/files/PoleFenetre_FFB_CAPEB_demarches_qualite_fenetres_portes_2016_10_17.pdf

3 questions à Laura Ferry, chargée de communication de VD Industry

Laura Ferry, chargée de communication de VD Industry ©V&MA
Laura Ferry, chargée de communication de VD Industry ©V&MA

Quel est l’état du marché des éléments vitrés résistants au feu en France ?

Dans notre métier du cloisonnement vitré résistant au feu, la fenêtre est le produit le moins utilisé. Toutefois, la protection incendie est devenue une préoccupation importante dans le secteur du bâtiment. De plus en plus de fenêtres résistant au feu sont demandées, comme l’atteste une étude réalisée en interne.

Quels matériaux pour une fenêtre résistante au feu ?

Nous les fabriquons chez VD Industry en acier, en aluminium ou en PVC.

Quel est le produit phare parmi cette offre et quelles sont ses caractéristiques ?

Le produit phare pour la fenêtre résistant au feu est la fenêtre PVC. Ces principales caractéristiques sont ses coefficients thermique, acoustique et AEV, en plus de la résistance au feu. Nous fournissons un accompagnement technique à sa mise en oeuvre. Elle peut être équipée de volet roulant à treuil ou électrique et peut posséder une allège fixe vitrée.

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